Prochaine exposition parisienne sur le thème de »Mémoires d’atelier », avec des toiles de paysages côtiers, natures mortes, marines et portraits.
Deux semaines de pure euphorie, venez découvrir mon cabinet de curiosité à la galerie Michael Lonsdale, 30 rue de Bourgogne Paris 75007, à vos agendas et au plaisir de vous y voir !
« Charles-Louis du Couëdic (1740-1780) commandant de La Surveillante »
Lorsque la France entre en guerre contre l’Angleterre au mois de juin 1778, Louis XVI demande à ses officiers de la marine « d’attaquer l’ennemi avec la plus grande vigueur et de se défendre jusqu’à la dernière extrémité ». C’est ce que va faire du Couëdic, commandant de la frégate « La Surveillante » lors de son combat du 6 octobre 1779 contre la frégate anglaise « Le Québec ». Au cours de ce combat, du Couëdic est grièvement blessé. Il décédera à la suite d’une longue agonie trois mois plus tard, à l’âge de 39 ans. Cela lui vaudra le surnom de « Brave » et son souvenir marquera les générations de marins qui lui succéderont. Pour honorer sa mémoire, Louis XVI fera élever au-dessus de son tombeau un mausolée sur lequel sera inscrit : « Jeunes élèves de la marine, admirez et imitez l’exemple du brave du Couëdic, premier lieutenant des gardes de la marine ». C’est l’histoire de ce marin, de sa courte vie et de ses combats que nous allons revivre grâce au Docteur Alain Gaillard, médecin à la retraite, passionné de l’histoire de sa ville, Saint-Sébastien-sur-Loire, et d’histoire maritime et conférencier régulier de notre Comité.
La recherche de la précision dans l’élaboration du diagnostic et de la précision du geste pour la réalisation de certains actes chirurgicaux ont formé le Docteur Gaillard à la recherche de la précision du détail de l’histoire. Notre conférencier a publié de nombreux ouvrages dont celui dont il a tiré la conférence éponyme. Quelques exemplaires de ce livre seront disponibles.
Lors de cette conférence, nous tenterons de comprendre ce que fut l’occupation humaine sur l’île du Pilier du XIIe au XXe siècle. Au cours du temps, nous y détaillerons la présence réelle mais éphémère des premiers moines, la construction d’un fort « Vauban » pour chasser les corsaires, son remplacement par un sémaphore suivi de l’implantation de deux phares pour sécuriser la navigation à l’entrée de la Loire. Enfin, nous évoquerons comment cette petite île se retrouve au cœur des 1ère et 2e guerres mondiales.
Gérard ROBERT est membre de la Société pour la conservation de l’île du Pilier (SCIP). Créée en 2004, cette association compte 35 adhérents ; elle a pour vocation de restaurer et d’entretenir le sémaphore de l’île du Pilier.