Bienvenue à la Maison de la Mer Daniel Gilard

Bienvenue à la Maison de la Mer Daniel Gilard

31 Juillet 2022

Jean-Pierre Arcile, peintre officiel de la Marine, prix Maison de la Mer 2021, expose ses œuvres du 10 au 14 août 2022 à l’Ile aux Moines. Voici l’affiche de son exposition. Venez nombreux.

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8 juin 2022

Forum des métiers de la Marine nationale

Un forum des métiers de la Marine nationale est organisé le samedi 25 Juin 2022 (de 10h à 12h et de 14h à 18h) devant le musée naval “Maillé-Brézé”, sur le quai de la Fosse à Nantes.

Les visites du musée naval seront gratuites et un stand sera tenu par les conseillers du CIRFA MARINE de Nantes ainsi que des marins des forces pour présenter les différents métiers, stages, écoles et préparations militaires marine.

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29 Mai 2022

Le nouveau site de Jean-Pierre ARCILE

www.arcile.fr

N’hésitez pas à parcourir régulièrement ce site pour suivre son évolution et vous tenir informé de mes activités.

JP Arcile

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19 Mai 2022
Assemblée Générale à la Maison de la Mer

La Fédération Maritime a tenu son Assemblée Générale le jeudi 19 mai à la maison de la mer.
Le président sortant François Jouannet y a présenté son rapport moral.
Ce rapport précise les actions tenues au cours de l’année dans un contexte de crise sanitaire,
notamment :

  • le Prix de la maison de la Mer décerné au peintre officiel de la marine Jean Pierre Arcile
  • Les journées du patrimoine en septembre
  • Il précise aussi les nombreux travaux effectués sur et dans le bâtiment en bonne collaboration avec les services de la mairie
  • A l’issue de l’assemblée générale le conseil d’administration s’est réuni pour élire son nouveau bureau dont la composition est la suivante :

    Président : Benoît Gaschignard
    1er vice-président : Bernard Jacquet
    2ième vice-président : Christian Brisset
    Trésorier : Bertrand Morio
    Secrétaire : Danielle Vinet
    Secrétaire adjoint : Hugues Gros

Vous pouvez cliquer ici pour voir la composition de l’équipe

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30 avril 2022
Flotte de commerce sous pavillon français au 1er janvier 2022

La note statistique jointe dresse un tableau de l’état de la flotte immatriculée sous les différents registres français de flotte de commerce.
Le suivi de la flotte de transport remonte aux années 1950 et permet de mesurer les évolutions longues. Ce suivi est informatisé depuis 2000.
La continuité des données et la conservation des périmètres sont des conditions essentielles pour mettre en perspective et relativiser les variations de court terme ainsi que pour sensibiliser les lecteurs aux évolutions longues. La présente note indique, en ce sens, les évolutions afin de rappeler le mouvement d’érosion constaté depuis le début des années 1960 en nombre de navires et, depuis 1978, en tonnage avec une accélération notable au cours des années 1980.
L’ICS (International Chamber of Shipping) a distingué le pavillon français en 2021 sur les critères de qualité environnementale, de sécurité des navires et de niveau de droit social.
La France se situait au 1er janvier 2021 au 27ème2 rang des flottes mondiales par pavillon et au 22ème rang pour sa flotte contrôlée3. En Europe, elle se situait au 12ème rang par pavillon et au neuvième rang pour sa flotte contrôlée. Le tonnage français représente 0,4 % du tonnage mondial dont 60,6 % sont détenus par les cinq premiers pavillons (Panama, Liberia, Îles Marshall, Hong Kong et Singapour).
La flotte de commerce (transports et services maritimes) de plus de 100 UMS sous pavillon français compte 425 navires.
Elle se décompose en une flotte de transport qui compte 192 navires, et une flotte de services maritimes qui s’élève à 233 navires.


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31 mars 2022

Act Now or Pay Later : The Costs of Climate Inaction for Ports and Shipping
(RTI-EDF)

Global seaborne trade has grown enormously in the last 25 years, now accounting for roughly 80% of the total volume of global trade each year. Global trade will likely continue to grow in the future, as will the volume of goods transported by sea.
At the same time, the shipping industry is under growing threat from climate change. Projected increases in global temperatures are expected to cause or intensify several climate-related hazards that can pose considerable physical risks to the shipping and port industries. Most significantly, these hazards include :
• Sea level rise
• Severe tropical storms
• Inland flooding
• Drought
• Extreme heat events
To shed light on future climate impacts to the shipping indus try, this report explores two key questions :
• In what ways does climate change impact the shipping and port industries ?
• How large will the economic effects of climate change be on the shipping and port industries if actions are not taken to reduce emissions ?
This report summarizes existing evidence and estimates of the impacts and costs of climate-related hazards, as well as expands on these findings to provide new estimates of the potential global costs of climate change for shipping and ports.
Without further action to reduce emissions, climate change impacts could cost the shipping industry an additional US$ 25 billion every year by 2100. To put these estimates into context, total operating profits for the global container shipping industry averaged less than US$ 20 billion per year during 2018-2020. It’s also important to note that data on this topic is sparse and these estimates of added costs only reflect port damages and disruptions, meaning future costs overall could be far higher than estimated here.
The potentially high costs underscore the importance of strategies for preventing climate change, particularly by reducing greenhouse gas (GHG) emissions from the shipping sector itself. Powered by carbon-intensive bunker fuels, the shipping industry currently accounts for roughly 20% of global emissions from the transportation sector.
The findings from this report should encourage governments and shipping leaders to act now to reduce emissions and avoid the worst impacts – or pay later.

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25 mars 2022

Lors de l’Assemblée Générale de la FIN qui s’est tenue mercredi 23 mars 2022, Yves Lyon-Caen a présenté le rapport annuel de la FIN, qui restitue les actions menées par l’équipe permanente et le Conseil d’Administration au cours de l’année qui vient de s’écouler.

Une année 2021 une nouvelle fois marquée par la crise sanitaire, mais également synonyme de reprise des salons et de dynamisme de la pratique nautique.

Transition écologique, dialogue social, emploi et formation, réglementation, territoires … : autant de thématiques dans lesquelles la FIN s’engage et qui illustrent sa mobilisation pour soutenir et porter les intérêts de ses adhérents et de la filière.

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11 mars 2022

Une révolution maritime pour faire de la France la première puissance économique mondiale

Tribune. Le constat repose sur deux fondements irréfutables : les travaux du programme international de recherche Océanides qui a réuni durant cinq années 264 chercheurs issus de 40 pays, ce qui en fait l’un des plus importants programmes de recherche en sciences humaines au monde, durant lequel les chercheurs ont évalué le rôle de la mer et des flux dans l’histoire de l’humanité ; et le fait que jamais de toute notre Histoire, même au plus haut de la période napoléonienne, la France n’a été aussi grande qu’elle l’est depuis 1994.

Ce n’est pas peu dire que nous sommes bien nés ! Océanides : 3800 pages de conclusions nous montrent, démontrent, qu’en tout temps et en tous lieux, se tourner vers la mer est le moteur le plus puissant qui soit pour orienter les trajectoires historiques dans une direction positive. C’est que la mer est un atout majeur au service de la prédominance et du rayonnement, un accélérateur du développement économique et politique. Vue depuis la mer, comme nous le montrerons en reprenant les travaux d’Océanides que nous avons pilotés, l’Histoire devient intelligible, pleine d’enseignements et simple à retenir.

Cette date, l’une des plus grandes dates de l’Histoire de notre pays. Elle correspond à l’entrée en vigueur du nouveau droit de la mer signé en 1982, sous l’égide de l’ONU à Montego Bay, à la Jamaïque. Ce droit crée ce que l’on appelle dans le jargon juridique des ZEE, des Zones économiques exclusives. Tout pays bordier de l’océan dispose, en plus de ses eaux territoriales qui s’étendent jusqu’à 12 milles marins, douze fois 1 852 mètres, soit plus de 22 kilomètres, d’une bande de 200 milles marins – 370 kilomètres – dont il est, en surface, comme dans ses fonds, pleinement souverain sur le plan économique.

Il est même possible d’aller jusqu’à 350 milles marins si on peut prouver que le plateau continental se prolonge au-delà des 200 milles… Cela fait de la France le deuxième domaine maritime du monde, tout juste derrière les États-Unis et loin devant le troisième, l’Australie, qui compte 3 millions de km2 supplémentaires. Il convient de préciser que notre ZEE est infiniment mieux répartie du point de vue géographique que celles des États-Unis et de l’Australie. La mer est l’atout majeur de la France, et notre pays, la grande chance de l’Europe pour contribuer largement à faire de celle-ci l’ensemble politique qui bénéficie du plus grand linéaire de côtes et du plus grand domaine maritime au monde.

C’est que la mer ne doit pas seulement être vue comme une surface bleue recouvrant près de 72% de notre planète, mais comme le seul univers à quatre dimensions : la surface bien sûr, mais aussi la colonne d’eau, ses terres immergées, et nous sommes en train de découvrir que la biodiversité du sous-sol terrestre marin est bien différente de celle du sous-sol terrestre terrestre. Encore ne connaissons nous approximativement que 20% du fond des mers et pas plus de 3% de la microbiologie marine, un univers dont nous sommes pourtant issus et qui ouvre de formidables perspectives sur le plan de la santé. N’oublions jamais les trois autres dimensions complémentaires de la surface, pleines de promesses.

Un seul exemple, celui des terres rares, ces 17 métaux stratégiques indispensables à la technologie de pointe, que la Chine fournit aujourd’hui à près de 82% et dont elle entend baisser progressivement ses exportations, montre tout ce que la mer peut apporter à notre pays qui, fort de certains spots marins en Polynésie, se trouve détenteur de 18 % des réserves mondiales de ces précieuses ressources, et qu’en l’état actuel des choses, seuls deux pays disposent des entreprises et du savoir-faire technique nécessaires pour les extraire, avec les précautions environnementales qui s’imposent, à quelques deux kilomètres de profondeur : la France et les États-Unis…

Remettre notre économie en marche à partir du bon fonctionnement de nos ports

Une politique maritime est avant tout une politique d’aménagement du territoire ; ce dont nous n’avons pas toujours conscience. Sait-on suffisamment que près de deux conteneurs sur trois qui entrent ou sortent de notre pays passent par Anvers, Hambourg et Rotterdam ? Sait-on suffisamment qu’un conteneur sur deux qui entre ou sort de la région PACA procède de ces ports du Nord ? Ce qui fait, à tout bien considérer, de l’Alsace-Lorraine la région la mieux reliée à la maritimité des flux…

Le Havre : exemple éclairant

Il y a une vingtaine d’années, sa desserte par voie fluviale représentait environ 25 % ; elle n’est plus aujourd’hui que de 15 %. La desserte ferroviaire représentait environ 20% ; elle n’est plus aujourd’hui que de 4% ! En 1936, il fallait une heure et quarante minutes pour aller du Havre à Paris, il faut aujourd’hui compter plus de deux heures. Et, si le ralentissement ferroviaire est spectaculaire pour les passagers, que dire du fret quand on sait que la vitesse moyenne du conteneur chargé sur un train est de l’ordre de 6 kilomètres à l’heure. Le temps presse.

Si les ports de Gênes et de Trieste parviennent dans les dix ans, grâce aux accords séparés de l’Italie avec la Chine, à avoir un hinterland supérieur à celui de Marseille, il ne sera plus possible d’envisager l’avenir de « Marseille en grand », car la compétitivité de toutes les entreprises du quart sud-est de la réalité en face, et agir vite. Tant que Limoges, Clermont-Ferrand, et les villes de l’intérieur ne seront pas mieux reliées à leurs ports régionaux, le pays sera condamné à un moindre développement économique, à la désertification de certaines régions accompagnée des légitimes revendications, et nos deux grands ports, Le Havre et Marseille, ne pourront avoir, sur le plan international, et notre pays avec, le rang qui leur revient. Il n’existe pas de grands pays sans grands ports !

L’Allemagne est le leader industriel de l’Europe parce qu’elle dispose de ports qui, contrairement aux nôtres, fonctionnent

Il est temps de faire de la mer, pour le meilleur, le moteur de notre économie, de mettre la mer au cœur de notre économie, et de redonner vie à notre vieux pays par une fluidité retrouvée. Il est temps de mettre en place une grande stratégie maritime dans laquelle l’outre-mer se doit d’avoir toute sa place. Si rien n’est fait, la situation va se tendre inexorablement entre la métropole, exsangue financièrement, et la France ultramarine. Nous ne l’avons récemment que trop vu. Nous risquons fort de nous séparer, ce qui fera manquer à l’Hexagone autant qu’à l’outre-mer de formidables opportunités économiques. À nous de jouer « gagnant-gagnant », encore faut-il, pour cela, disposer d’une solide ambition maritime.

C’est justement parce que ces territoires ultramarins n’ont pas de politique maritime qu’ils connaissent des difficultés économiques. Ce n’est pas parce que l’on est une île ou, comme la Guyane, un littoral ancré loin à l’intérieur des terres par des fleuves puissants, que l’on est naturellement tourné vers la mer. Hormis en Polynésie et à Saint-Pierre et Miquelon, la culture n’y est pas plus maritime qu’en métropole, et la mer représente un danger plus qu’un champ d’opportunités. Si nous ne nous tournons pas tous ensemble vers la mer, nous resterons sur les rivages d’un temps historique dépassé et nous continuerons à alimenter nos crises. La politique maritime française ne doit en aucun cas être fondée sur une idéologie, elle doit naître des réalités de terrain.

Le Grenelle de la mer a voulu instituer dans chaque territoire un conseil maritime ultramarin, et, pour la métropole, des conseils maritimes « de façade », fondateurs d’un nouveau type de gouvernance, pour réunir représentants de l’État, élus, syndicats, patronat et ONG. Leur objectif étant d’identifier de façon très pragmatique les points forts de chaque territoire, que ce soit sur les plans humain, naturel ou scientifique, et de les mettre en œuvre au cœur d’une politique maritime autant créatrice de richesses et d’emplois que respectueuse de l’environnement. Pour avoir eu le privilège d’ouvrir ces discussions en tant que secrétaire général du Grenelle de la mer, sous l’autorité de Jean-Louis Borloo, alors ministre d’État en charge de la Mer, et de suivre leurs travaux pendant plus d’un an, je puis vous assurer que chaque territoire dispose de puissants atouts permettant de fonder une politique régionale capable de conjuguer croissance, emplois, pouvoir d’achat et, tout aussi important, bien-être, la politique nationale n’étant finalement que la déclinaison de ces stratégies locales.

Il n’est plus que de donner vie, de donner corps à ces conseils, pour qu’une politique à la dimension de notre espace puisse enfin voir le jour.

Christian Buchet, spécialiste de la mer, dirige le Centre d’études de la mer de l’Institut catholique de Paris. Auteur de Osons la mer (ed. Le Cherche Midi)

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3 mars 2022

Armateurs de France : “Porter une ambition nouvelle pour le transport et les services maritimes français”
Parce qu’une flotte de commerce compétitive est indispensable à l’indépendance stratégique et au rayonnement économique de la France, Armateurs de France propose une ambition nouvelle pour le secteur du transport et des services maritimes.
En vue des élections présidentielles d’avril prochain et convaincue de la nécessité d’une vision stratégique de long terme pour ce secteur représentant de forts enjeux géostratégiques, l’organisation professionnelle présente un nouveau dispositif de mesures.

Cette ambition maritime, soutenue par l’ensemble des armateurs français, s’articule autour de quatre volets d’actions :

1- Promouvoir les emplois du transport et des services maritimes pour doter la filière française d’un pavillon compétitif et adapté
Cette filière repose notamment et avant tout sur des marins reconnus internationalement pour leurs compétences, mais dont les effectifs doivent être revus à la hausse. Cela ne pourra se faire que dans le cadre d’une concurrence équitable entre les pavillons et avec une solidarité affirmée des acteurs économiques, dans le but de favoriser la croissance de la filière maritime française

2- Hisser les ports français à un rang d’excellence internationale
La stratégie nationale portuaire doit avoir pour ambition de donner à la France une place de premier rang dans le commerce international comme point d’entrée ou hub de l’Europe, et de contribuer au développement industriel et économique du pays.

3- Renforcer le potentiel maritime des territoires d’outre-mer
L’espace maritime français, par sa superficie, occupe la deuxième place au niveau mondial et couvre l’ensemble des océans. Le potentiel maritime des outre-mer est donc conséquent mais doit être renforcé pour offrir des perspectives nouvelles de développement économique dans ces territoires.

4- Accompagner la transition écologique du transport et des services maritimes
La marine marchande doit engager des investissements considérables pour être à la hauteur des objectifs fixés par l’Organisation Maritime Internationale (- 40% des émissions de CO2 émanant des navires d’ici à 2030 par rapport à 2008 à la tonne transportée) et le Pacte Vert de l’Union européenne (- 55% d’ici à 2030 et neutralité carbone à l’horizon 2050). Le secteur présente un fort potentiel d’innovation et d’adaptation, il doit donc bénéficier d’un cadre réglementaire et de financement adaptés à ses spécificités.

« L’État doit s’engager dans la durée, au niveau national, européen et international, pour promouvoir le secteur du transport et des services maritimes, protéger ses compagnies et ses
équipages français face aux distorsions de concurrence, et soutenir le verdissement des flottes et des infrastructures. Il en va ainsi de la résilience des approvisionnements français, de la compétitivité, et de la souveraineté économique de la Nation. »

Jean-Emmanuel Sauvée,
Président d’Armateurs de France

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27 février 2022

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7 janvier 2022

Le Maritime Information Cooperation & Awareness Center (MICA Center) a publié ce vendredi 7 janvier son bilan annuel des menaces affectant la sûreté maritime dans le monde. Bâti à l’aide des contributions d’un vaste réseau de partenaires, chacun fin connaisseur de sa zone de responsabilité, ce rapport fournit une analyse inédite des menaces, étayée de statistiques précises.

L’année 2021 est marquée par une baisse notable du nombre d’actes de piraterie et de brigandage maritimes : le nombre total d’événements dans le monde s’établit à 317, contre 375 en 2020, soit une baisse de 15%.

Cette diminution est particulièrement marquée dans le Golfe de Guinée où 52 événements ont été relevés en 2021, contre 115 en 2020. Cette baisse drastique est analysée comme le résultat d’une prise de conscience des acteurs internationaux et régionaux, qui conduisent désormais ensemble des actions concrètes contre l’insécurité maritime dans la zone et se dotent d’un cadre juridique adapté.

Pour la première fois dans son bilan annuel, le MICA Center a étendu son étude à l’ensemble des autres menaces qui pèsent sur la sûreté maritime partout dans le monde : pêche illicite, contrebande, trafics d’êtres humains, trafics de stupéfiants, immigration clandestine ou encore conflits interétatiques et attaques terroristes. L’intégration de ces données par le MICA Center, grâce au concours de ses partenaires français et étrangers, met en évidence une recrudescence de ces autres facteurs d’insécurité en mer, dans toutes les régions du globe.

dédié à la sûreté maritime. Créé en 2016 pour répondre aux enjeux stratégiques posés par les menaces affectant la sûreté des espaces maritimes, le MICA Center est armé par une trentaine de personnels militaires et civils de la Marine nationale et de marines de pays partenaires, il veille 7 j/7 et 24 h/24 sur le trafic maritime mondial.

Centre d’analyse et d’évaluation de la situation sécuritaire maritime, mais aussi organe de centralisation des alertes en cas d’attaque en mer, le MICA Center collecte et relaie les informations utiles vers les partenaires qui s’abonnent à ses services gratuits.

L’intégralité du bilan annuel 2021 et une présentation complète du MICA Center sont disponibles sur le site internet www.mica-center.org.

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27 novembre 2021

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22 novembre 2021


Evitage à Trentemoult les isles
Pour les maritimes et les portuaires de la Basse-Loire, les évitages à Trentemoult représentent une manœuvre spécifique des navires d’importance qui remontent jusqu’à Nantes.
Pour les habitants et les promeneurs, ce spectacle demeure un instant particulièrement apprécié.
Trentemoult, pour les non-initiés, est un charmant petit village de Loire établi sur la commune de Rezé. Au cœur du port et face à la ville de Nantes, Trentemoult se situe à l’intersection de deux bras de Loire (Pirmil et La Madeleine).
Cette particularité donne au lieu un nom et une fonction : la rade de Trentemoult, zone d’évitage du port de Nantes.
Raconter l’histoire de ce lieu particulier où nombre de navires sont venus offrir un spectacle étonnant en zone urbaine.
C’est l’idée que nos trois photographes nous offrent aujourd’hui !

Evitage à Trentemoult les isles” – Ouvrage collaboratif de Edmond Guibert, Eric Perraud et Philippe Michel, aux éditions Victor Stanne
Livre relié cousu format 280 x 180 mm – 40 pages intérieures sur papier Artic Volume 170gr. (papier issu de forêts gérées durablement)
Réalisation et impression à Nantes.
Prix de vente librairie : 20 € TTC

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15 octobre 2021

Le 15 octobre dernier, le Prix de la Maison de la Mer 2021 a été remis à Monsieur Jean-Pierre ARCILE, par son parrain le Commandant Bernard Datcharry, capitaine au long cours, en présence de nombreuses personnes du monde maritime. Pour l’occasion, la Maison de la Mer s’est transformée en galerie de peintures, Jean-Pierre Arcile ayant exposé plusieurs de ses œuvres.

 Le lauréat et son parrain accueillis par Benoît Gaschignard, délégué départemental de la SNSM et vice-président de la Fédération Maritime

 Le Cdt Datcharry, Benoît Gaschignard et Jean-Pierre Arcile

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20 août 2021

La tournée estivale du voilier cargo “Grain de Sail” est actuellement en cours et rejoindra Dunkerque dans quelques jours. C’est l’occasion pour vous de venir à bord de ce navire vélique de marine marchande unique et découvrir notre aventure !
Pour plus d’information : https://lnkd.in/diDaxWxD

23 juin 2021

Le patrimoine artistique de la Maison de la Mer s’est enrichi, grâce à Monsieur Yann Chauty, d’une peinture à l’huile de Henri Belbéoc’h, peintre de Concarneau, représentant deux matelots enverguant un foc sur le beaupré. L’artiste a placé, en arrière plan, de beaux trois-mâts-goélettes morutiers. 
Yann Chauty est membre de l’Institut Français de la Mer, directeur du CEPS-Survie à Lorient. Il est le fils de l’ancien sénateur-maire de Nantes qui avait, en son temps, offert à la Fédération Maritime la photographie noir et blanc du port exposée sur le mur nord du Club. Cette toile, lumineuse et au ton chaud, est exposée dans le hall.

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20 juin 2021

Très sincères félicitations de la Fédération Maritime à Charles MARION pour le prix de la photographie qui lui a été remis à l’occasion du 1er salon des Arts Contemporains de La Roche-sur-Yon.

“Durant trois jours, s’est tenu le 1er Salon des Arts Contemporains de la Roche-sur-Yon, où plus de 50 artistes peintres, photographes et sculpteurs ont exposé leurs œuvres dans le cadre enchanteur du Haras de Vendée.

Les 11, 12 et 13 juin, j’ai présenté à un public nombreux, une série de tirages d’art en grands formats ainsi que mes livres “Unis pour secourir” et “La Mer & ses Hommes”.

Du format 70x70cm à l’imposant 80x120cm en caisse américaine, cette exposition se voulait être mon retour auprès du grand public.

Très occupé sur le plan bénévole au sein de la Protection Civile de Loire-Atlantique, cela fait plus d’un an que mon activité photographique en mer s’est arrêtée, et c’est avec beaucoup de bonheur que j’ai pu échanger avec des visiteurs intéressés, ayant soif de réponses sur certaines réalisations.

Dimanche soir, j’ai eu l’heureuse surprise d’être récompensé pour mon travail avec le Prix de la photographie de ce 1er salon des arts contemporains.

Je remercie chaleureusement l’ensemble des organisateurs de l’association Arts Pluriels pour leur accueil, et toutes et tous pour les rencontres nombreuses et passionnantes réalisées lors de ces journées.”

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13 juin 2021

IFM – Conférence du mardi 16 juin 2021

En raison de l’indisponibilité du conférencier prévu à cette date, la conférence organisée par l’Institut Français de la Mer le 16 juin (17h30 à la Maison de la Mer) sera donnée par le CC(R) Bruno HURIET qui présentera deux nouveaux types de bâtiments de la Marine nationale : les bâtiments de soutien et d’assistance métropolitains (BSAM – classe LOIRE) et les bâtiments de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM – classe d’ENTRECASTEAUX).

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9 juin 2021 – Nouvelles mesures pour l’accès à la Maison de la Mer

A compter de ce jour, 9 juin 2021,  les mesures applicables à la Maison de la Mer sont les suivantes (dans le respect du couvre feu à 23 h, et des gestes barrière) :

– Grande salle du rez-de-chaussée : 39 personnes max
– Club : 19 personnes max
– Grande salle de l’étage : 32 personnes max

Nous vous demandons d’appliquer strictement ces directives.

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4 juin 2021

Save the date – 21 septembre 2021

Les territoires de Nantes Métropole et Saint Nazaire Agglomération organisent le premier événement national dédié au “transport maritime propulsé par le vent” avec l’appui de Wind Ship.

 Échanges sur les enjeux phares de la filière :

État des lieux des technologies et des projets qui apportent un nouveau souffle au fret maritime
Focus sur les potentiels de la filière et ses leviers de croissance
Mobilisation autour de l’enjeu écologique de la décarbonation du transport maritime

 Présentation de démonstrateurs en mer

Cette journée sera l’opportunité de rencontrer les acteurs de la filière (armateurs, développeurs de technologies, experts, industriels, transporteurs, commissionnaires, têtes de réseaux, etc.) et les élus.

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30 mai 2021

Pour diffuser ou renforcer la connaissance de la mer et du secteur maritime pour tous les élèves de la classe de troisième aux classes préparatoires et renforcer les partenariats entre l’Éducation nationale, la Marine nationale et les Affaires maritimes, un diplôme national d’initiation à la culture maritime et aux métiers de la mer, le brevet d’initiation à la mer (BIMer), a été créé en 2020 et ce vade-mecum vous le présente.

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25 mai 2021

Compte tenu des possibilités d’assouplissement des mesures sanitaires diffusées par le gouvernement, les mesures applicables à la Maison de la Mer sont désormais les suivantes (dans le respect, évidemment, du couvre feu à 21h, et des gestes barrière) :
– grande salle du rez-de-chaussée : 21 personnes max
– Club : 10 personnes max
– grande salle de l’étage : 17 personnes max

Nous vous demandons de respecter scrupuleusement ces directives.

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19 mai 2021

Vivement le 19 mai, réouverture des terrasses ! Quoiqu’il en coûte…

https://www.linkedin.com/posts/martialpesantmedef17_solidarite-ugcPost-6795394826117406720-qFyL

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26 avril 2021
Zéphyr et Borée travaille sur un porte-conteneurs à voile. La propulsion par le vent va jouer un rôle important dans la décarbonation du transport maritime dans les années à venir.
Néanmoins, sur les porte-conteneurs, l’utilisation des voiles est complexe et semblait jusqu’ici compromise.

Après un gros travail mené en 2020, nous sommes fiers de pouvoir présenter le projet MELTEM, porte-conteneur de 185m pour 1830 EVP.
Equipé de 8 ailes rigides, ce bateau permet de réduire le bilan carbone de 80% sur un trajet transatlantique à une vitesse de 11 nœuds.Le château est à l’avant pour pallier les problèmes de visibilité sur l’avant causés par les voiles. Nous avons une double ligne d’arbre, le but étant d’avoir une propulsion mécanique permettant de s’adapter au mieux aux variations de puissance nécessaires en complément des voiles. Si le vent est favorable, le bateau peut n’avoir besoin que de 10% de puissance moteur pendant plusieurs jours, à l’inverse, si le vent est trop faible, il faut avoir la puissance mécanique nécessaire pour pouvoir tenir la vitesse nominale.

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20 Avril 2021 :

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26 Mars 2021 :

Reconnaître le potentiel du vent pour décarboner le transport maritime
Dans le cadre de la recherche d’un transport maritime plus propre, l’association WindShip International (IWSA) lance une campagne baptisée la Décennie de la propulsion par le vent (Decade of the Wind Propulsion) et adresse un appel, sous forme de lettre ouverte, à l’ensemble de la communauté du transport maritime.“Répondre à l’urgence climatique nécessite d’évaluer et d’utiliser le potentiel de toutes les solutions énergétiques qui permettent de réduire rapidement et massivement les émissions de gaz à effet de serre au cours de la prochaine décennie. A cet effet, nous demandons que les solutions disponibles et éprouvées de propulsion des navires par le vent résident au cœur des réflexions sur la décarbonation.”

Nous vous invitons, pour en savoir plus, à consulter la page de notre adhérent WindShip https://maisondelamer.fr/association12

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15 mars 2021 : Dans le contexte de pandémie que nous connaissons, et des restrictions sanitaires associées, la “Maison de la Mer” reste ouverte sous réserve du respect des conditions suivantes :
– limitation drastique du nombre de personnes présentes en même temps (10 pour les grandes salles du haut et du bas, 2 pour la salle du Hublot, 4 pour le Club) ;
– strict respect des gestes barrières (port du masque obligatoire, utilisation du gel hydroalcoolique fourni par les organisateurs de la réunion …) ;- élaboration d’une liste des participants, à remettre dans le bac à courrier disposé à cet effet à l’entrée de la Maison de la Mer.

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A vos agendas : Compte-tenu des mesures de confinement propres à la Loire-Atlantique, la conférence IFM du 17 mars prochain sur le raccordement électrique du site d’éoliennes en mer de l’estuaire est reporté à une date plus favorable pour nos échanges. Prenez-patience. 

CA A BELLOT

Président du comité IFM des Pays de la Loire

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20 février 2021 : Un autre bateau entre au port suite à plus de 3 mois de mer. Il s’agit du bateau Manuel Cousin terminant ainsi son Vendée Globe sur Setin. Son temps de course est de 103j 18h 15m 40s. Voici quelques photos de son arrivée aux Sables d’Olonne.

D’autres photos dans l’article : 20 février 2021 : Vendée-Globe

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